ACTE III
MAr.GUERITE.
Moins légèrement que tu ne penses. Lorsqu'on s'est accoutumé à régner, qu'on a pris l'habitude de se dire chaque jour : Le sort de tant de milliers d'hommes est dans mes mains ! on descend du trône comme au tombeau. Mais plutô cela que de demeurer ombre parmi les vivants, et de persister à remplir de sa ^aine personne une place échue à ur autre, qui déjà la possède et en jouit.