J E A N NE
Mais il meseni!)lc que ce n'était jamais un abandon absolu. Ouclquefois... souvent... je ne puis dire qu'il l'ùt précisément distrait... ou inquiet, mais — ce n"est là qu'une impression, parrain, — c'était... comme s'il avait songé à autre chose... ou comme s'il avait craint quil n'y eut quelqu'un derrière les portes... C'est bète, ce que je vous dis là.
cil AMBRA Y.
Oue vcu.\-lu"? il l'aul prendre les gens comme ils sont. Pierre est un timide, un incertain...
JEANNE
Peut-être Taimait-il déjà, l'autre?
cil AMBRA Y.
Peut-être.
JEANNE
Mais comment a-t-elle pu le prendre? Car ils n'ont ni
ISO L'AGE DIFFICILE.
le même caractère, ni le même esprit, ni les mêmes goûts, ni la même vie, ni rien. Je suis sûre que, à l'origine du moins, il y avait dans Yolande beaucoup de choses qui déplaisaient à Pierre.