SCENE III
JEANNE, puis MARTIGNY.
Jeanne reste songeuse avec des mouvements de tôte enfantins, qui expriment la décision et la rancune.
MARTIGNY, dans la coulisse, frnppant à la porte de gaucho.
Elle n'entend pas ; il ouvre la porte timidement, s'approche derrière Jeanne, veut l'embrasser.
JEANNE, violemment, lui tournant le dos.
Laissez-moi! ne me touchez pas!
MARTIGNY, suppliant.
Jeanne!
JEANNE
Je croyais que vous ne vouliez pas me voir?