SCENE IV
HÉLÈNE, seule.
Cœur percé d'un double stylet.
Et d'une double angoisse incertaine victime, Appréhendant de perdre un mari i|ue j'estime, Mais voulant conserver un amant qui me plaît, Je demeure immobile, et mon Ame abattue Cède au coup qui la tue.
Quand tout allait pour le mieux, dieux jaloux,
0 la peine cruelle!
En ce combat l'un est mon noble époux Et l'autre, hélas! est mon amant fidèle.
Pour qui former ici des vœux?
Vaincu par mon uuiri, si mon amant succombe, H ne me restera qu'à le suivre en sa tombe,
Et ]>nrlo mémo coup nous nioiirrop'^ fou': !»»< i\'-\\\.