ACTE TROISIÈME
FLIPOTE.
Une amitié comme celle-là... tiens, ça me consolerait presque des atrocités des journaux.
MADEMOISELLE ANGLOCIIÈRE.
Pourquoi les lis-tu puisque ça te fait souiïrir?
FLIPOTE.
Pourquoi?... On voit bien que tu n'es pas artiste, tante.
Dieu merci.
Elle se dispose ù sortir.
FLIPOTE.
Oîi vas-tu?
MADEMOISELLE AN CLO C HERE
Des papiers à consulter... pour répondre à mon notaire.
Elle sort par la droite. Flipotc, restée seule un instant, reprend la lecture do SCS journaux. Leplucheux entre par le fond.