UL\K XIX
0 poveretto me ! L’arbre se déracine et se remue, [u chêne marche. ) Il marche! Eli! monsieur l'arbre, doucement! Où allez-vous donc?... Laissez-moi descendre; je vous incommode peut-être.... Eh! arrêtez donc; vous me faites mourir de peur ! (lo chêne le secoue.) Ahi ! ahi ! ahi ! Si vous continuez à me secouer les tripes, il m’arrivera quelque accident qui pourroit salir vos belles feuilles vertes.... Holà donc! holà donc! vous prenez le mors aux dents.... Ah ! c’en est fait, je perds les étriers, (il tombe en bas de l’arbre.) Peste soit de la mariée.... me voilà tout éreinté.