ACTE II, SCÈNE Vil
Par ce couteau, la terreur ded’éclanche,
Je fais serment d’être à vous à jamais.
L’esclave s’évanouit comme Callirhoë. Arlequin vole à son secours ; il l’embrasse ; elle revient. Arlequin pose ses pieds sur la table, et frappe do tems en tems avec le manche de son couteau. Il siffle même quelquefois, pour faire venir les Officiers. Dès qu’il les voit paroître avec leurs plats, il se lève, court au-devant d’eux, et met la main dans les sauces, prend et mange sans songer que c’est pour lui qu’on apporte ces mets. Enfin il se remet à table et se dispose à manger ; mais le Médecin arrive et lui dit :