SCÈNE III
MADAME THOMAS
Air : Le cabaret est mon réduit.
Je sais qu’il en sera grand bruit:
Mais, ma foi, je n’en fais que rire :
Quand les gens auront tout dit,
Ils n’auront plus rien à dire.
Ils n'auront plus rien [ter.) à dire.
MATHURINE
C’est fort bien fait à vous.
MADAME THOMAS, fièrement.
Ne suis-je pas maîtresse de mes volontés ?
Assurément. Tenez, voilà votre Lucas. Je vous laisse libres. Allez, (d’ un air moqueur. ) Adieu, ma tante.
MADAME THOMAS, sèchement.
Adieu, ma nièce. Allez, on n’a pas besoin de votre consentement pour faire cette affaire-là. (En coicre.) Vovesi un peu cette bégueule.
(Malhurine lui fait la révérence, et s’en va:)