SCÈNE I
AMULAKI , ACHMET, PIERROT, %
AMULAKI, à Aclimot.
Air : De la ceinture.
O mon fils !
‘ AGHMET.
Qu’avez-vous, seigneur ?
AMULAKI.
Je viens de quitter Sa Hautesse .
ACHMET
Eh bien ?
PIERROT
Ouvrez-nous votre cœur.
AMULAKI.
Je suis accablé de tristesse.
AGHMET, à part.
Que va-t-il nous apprendre ?
AMULAKI.
Hélas ! '
ACHMET ET ALMANZINE
PIERROT
Qu’y a-t-il donc, seigneur Amulaki ?
Am : Voulez-vous savoir qui des deux ?
Peut-on savoir quel déplaisir Trouble l'esprit du grand vizir ?
ACHMET
Quelqu’un par de mauvais oftices,
Cherche-t-il à vous perdre ?
AMULAKI.
Non.
PIERROT
Veut-on pour prix de vos services Vous donner le maudit cordon?
AMULAKI.
Aclimet, plaignez votre malheureux père. Il y a quelques jours que •j’eus l’imprudence de vanter, devant le sultan, la beauté d’Atlalide, votre sœur. Ce jeune prince s’en est souvenu, et voici ce qu'il vient de me dire :
Aik : L’autre jour , f aperçus en songe.
Apprends le désir qui m’agite :
Ta fille occupe Soliman.
Amène-la moi... Ton sultan En veut faire sa favorite. ,
Je ne vois là que du bonheur.
PIERROT
Mais il vous fait bien de l’honneur.
AMULAKI.
Ahi ! . 1
PIERROT
De quoi vous plaignez-vous ?