SCÈNE IV
AMULAKI, ACHMET, PIERROT, USBECK, Marchand d’esclaves, ALMANZINE et ZÉLICA, Esclaves.
usbeck.
Seigneur, j’accours à vos ordres avec la fleur de mon magasin. Au lieu d’une esclave que vous m’avez demandée, je vous en amène deux, qui peuvent se disputer l’iionneur de votre choix.
PIERROT, à part.
Qu’elles sont ragoûtantes !
USBECK, aux doux esclaves.
Air : Allons gai...
Approchez, Almanzine.
Avancez, Zélica.
A Amulaki.
Que votre œil examine Ces deux esclaves-là.
Aux deux enclaves qui sont tristes.
Allons gai,
D’un air gai.
ACHMET, à part, regardant Alinanzi&e, qui le îegardo aussi.
Qu’elle a d’attraits !
AMULAKI , à Usbeck.
Elles sont belles ; mais elles ont l’air bien triste.