ACTE II, SCÈNE V
D’un maître que votre œil enchante.
Il peut vouloir...
ALMANZINE.
Ne craignez rien.
Reposez-vous sur ma prudence.
Allez, allez, je saurai bien Lui faire prendre patience.
ACHMET
Ah ! si cela est, je réponds du reste,
ALMANZINE.
Air : Ne fais point tant la tigresse.
Cette flatteuse espérance Dissipe tout mon souci.
ACHMET
Livrons-nous à l’espérance De sortir bientôt d’ici.
ALMANZINE.
Dans cette agréable attente,
Vivons tous deux, cher amant.
Goûtons la douceur charmante De nous voir à tout moment.
Ils répètent ensemble les deux derniers vers. ALMANZINE.
Voici le sultan... Entrez dans ce cabinet.