‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français] (volume 2)Chapitre 150 sur 183 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Chm le yin(;t^uttre.

Entrent LE VINGT-QUATRE et LÉONEL.

LIONEL

Tons m'attribuez, à moi, ses égarements?

LB VINGT-QUATRE

Je suis père, et tu dois concevoir mes craintes.

LÉONEL.

Fort bien, monseigneur, mais je ne conçois rien à vos reproches. — Si je l'accompagne dans ses visites, c'est afin de pouvoir, au besoin, le défendre contre l'attaque de quelque homme puissant. Le ciel m'en est témoin, je ne lui ai donné que de bons conseils, et s'il n'est pas marié avec sa belle, c'est à moi que vous en avez l'obligation.

LE VINGT-QUATRB.

Si don Juan faisait un sembhible mariage, je chercherais un esclave pour lui laisser mon bien, ou je me marierais, ou je mourrab de douleur. Qu'il se marie à mon gré, et je m'ei^gage à le faire nommer vingt-quatre, et à l'établir de telle sorte que tout le monde lui porte envie.

LÉONEL.

Don Juan est jeune encore, mais il a du jugement, de l'esprit,

Entre UN DOMESTIQUE.

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