‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français] (volume 2)Chapitre 160 sur 183 · IK)N JUAN · texte numérisé non relu

IK)N JUAN

Le généreux don Louis de Ribera, fils du corrégîdor, lequel est quelque peu parent du durd Alcala. Il me suffira de l'assurer de mon innocence pour qu'il me tire de prison. Uo peu de protection

JOLilXÉE I, SCÈNE III. 296

ne nuit pas au bon droit; et justice et faveur sont des mots qui vont bien ensemble.

Enlrcnl UN ALGCAZIL, LE GREFFIER et DON FERNAND l'alguazil.

Tous ces discours, monseigneur, sont inutiles. Puisque vous êtes innocent, vous devez vouloir tous les moyens d'établir la vérité.

DON FERNAXn.

Si l'on me manque d'égards, la cour n'est pas loin ..Que la justice me traite comme elle le doit, que l'on me mette dan» une tour.

Qu'est ceci ?

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