ACTE I, SCÈNE HT
PlI^iMCE.
Vous devez avoir besoin de pastilles , car les hôtelleries ne sont pas très-propres. Une religieuse de ma connaissance m'en a envoyé hier six douzaines dans cette boîte. Prenez-les.
LUCLNDO.
Comment pourrai-je vous payer jamais cela? {Bas, à Tristan.) Nous sommes perdus, Tristan.
TRISTAN', bas, à Lucindo.
Cette femme vous a mis dans un étrange embarras.
PHÉMCE.
Que puis- je donc vous donner encore? Je cherche... Ahî j'y ai or«» dinairement des bas de Naplcs.
LUCINDO.
ils sont très-renommés.
Tristan?
Madame?
En voici deux paires.
Que Dieu vous garde!
PIIÉNICE.
TttlSTAN.
PHÉ.MCE.
TRISTAN
PUENICE.
11 y en a aussi pour vous. Tenez, prenez.
LUCINDO , bas , à Tristan.
Qu'est ceci , Tristan ?
TRISTAN, bas, à Lucindo.
Ce sont, ma foi, les richesses des Indes renfermées dans un pu— pitre d'amour.
LUCINDO, de même.
Je suis tout troublé , tout ébahi de ses faveurs.
puÉNicE, à Lucindo.
Prenez celte bourse.
i.ucixno.
Je vous baise les mains.— Mais...
PIll^NlCfi.
Quoi donc?
LUCINDO.
Il m'a paru, au poids, qu'elle contient de l'argent, et le son qu'elle rend le dit mieux encore.
PHÉNICE
Vous y trouverez cent écus. Puisque vous n'êtes pas en fonds, s'il vous faut davantage, demandez-le-moi. Quand vous aurez de l'argent de reste, vous me rendrez celle petite somme, si vous voulez.
LUCINDO.
En vérité, vous êtes aussi grande que la lille d'Alexandre.
28 \. HAMKÇO\ Dr. IMIEiNXE.
l'ECU Y ER.
Je suis bien sûr qu'elle rattrapera cela.
PREMIER DOMESTIQOB.
Quel est ce poisson-là?
DEUXIÈMB OOMESTIQUB.
Je l'ignore.
l'éclyer.
C'est un marchand de Valence.
rUEMIKR DOMESTIQUE.
Il a la main, il ga^'ne.