‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français] (volume 2)Chapitre 42 sur 183 · i a frappé · texte numérisé non relu

i a frappé

FABIO

Je crois que oui.

BEKNARDO.

L'occasion est perdue.

FABIO

Nous la retrouverons.

Entrent PHÉMCE et CÉLIA

PIIÉNICE.

Il y a bien longtemps que je désirais visiter votre maison.

DINARDA.

0 Phénice! ô madame! ô mon aimable Cclia, véritable aurore du soleil qui rayonne dans mon cœur! je ne Fn'attcndais pas a ce que cet humble logis reçût aujourd'hui tant de gloire.

PHÉMCE.

Où est le capitaine?

DINARDA.

Il est sorti.

PHÉMCE.

Je viens chez vous, mon divin Espagnol, bien fatiguée. J'ai couru toute la matinée pour faire quelques emplettes.

DIXARDA.

Voudriez- vous vous reposer et accepter une légère collation?

PHÉMCE.

Les seuls rafraîchissements que je désire, ils sont sur ces lèvre vermeilles que je contemple avec joie.

DINARDA.

Je vous olTre timidement, — comme n'étant pas dignes de vous,— <iu sucre des Canaries et les conliturcs les plus renommées de Valence et de Lisbonne.

FABIO, bas à Bernardo.

Je suis content que Phénice soit venue ici; nous saurons à quoi nous en tenir.

BKilNARDG.

lais-loi, point d'imprudence !

PHÉNICE

Oiic vous ôtcs singulier, don Juan I Vous agissez au rebours des litres cavaliers : eux, ils embrassent et ils n'offrent rien; vous, .()u> offre/ et vous n'embrassez p^s,

DINARDA.

Ne m*adrc«.sez plus ces reffochcs, Phénice. J'oublie tout pour K'..s, pour vous je renonce à un fol honneur.

PIfÉMCE.

.\lontre/-tnoi donc \oUc appartement.

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