‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français]Chapitre 105 sur 150 · ACTE I, SCENE VIL SSi · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE VIL SSi

FERDINAND

Allons; car il nous faut consacrer la mosquée à celui qui a retiré cette ville aux Mores pour nous la donner

ISABELLE

Je Yoîs d'ici le comte sur les tours, et j'entends les applaudissements et les cris.

Le Roi, la Reine et le Cortège sortent.

DES Toix, du dehors, Grenade pour don Ferdinand I

ZÉLIN

Qu'est-ce donc que vous écoutez là, roi Mahomet» en ce triste moment?

HAUOHBT.

Je succombe accablé sous le poids d'une telle disgrâce. — Adieu, fameuse et illustre Grenade, noble laurier d'Espagne qui caches ton front blanc dans cette Sierra-Nevada ^ aujourd'hui toute rougie de sang. Adieu, mon Âlbaycin I adieu, mon cher Alhambral adieu, tours charmantes du Généralife! adieu, adieu, ma douce patrie, qui m'es enlevée par la trahison de mes proches et parl'épée chrétiennel En te considérant, je sens plus vivement la grandeur de ma perte. — Si jusqu'à présent on m'a appelé en Espagne le petit roi, dé» ce jour on doit cesser de m'appeler ainsi après une si grande disgrâce 1

Ils sortent-

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