UNE INDIENNE
Chantons, chantons la joie, Que notre dieu le Soleil leur envoie
TOOt.
Chantons, célébrons leur joie.
DULCAN.
Mei amis, vous avez bien chanté el bien dansé ; mon mariage a été bien célébré par vous Mais, charmante Tacuana, on ne pouvait faire moins pour mon bonheur et pour la beauté ; et mainienaDt je bénis mon ancienne peine el tout ce que j'ai souffert pour loi.— D*^rntt.iis oci est ion pays, et tout ce que tu vois l'appartienU Désormais, soit que lu le promènes sur le rivage de la mer axurée, p>i d/tns ]h plaine, ou sur les montagnes, partout tu seras dam ton domaine. Ne l'afllige pas de ce que je t'ai enlevée à ton pays; tu ne devais pas demeurer parmi des gens qui étaient incapablef de l'apprécier, puisqu'ils ne l'adoraient pas comme un second soleil. Pour moi, quand je le regarde, je te vois briller comme cet astre, tu m'éclaires comme lui, cl mon Âme se cootemple en toi. TACUANA, d part.
Ah l si je pouvais dire ce que je pense ! Mais, mon cœur, il le faut dissimuler dfcvnfl ve vjran farouche qui, a défaut de raison et de justice, a pour lui la force.
DULCAN.
Parle moi donc, el ne me iraile pas avec ce dédain ; car tu as en
' Lllc de Guanabami, qin i»»l partit- d'un groupe dlle» (lc« Lucayea) qui toal comiM Ici «cnliuclles avancée» de l'Amcriquf, fut la première déconfert» par ChriMophe €•- Um...- ». .«. iiuaa te nom do Sju-Saivador.