‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français]Chapitre 50 sur 150 · FL'RIO · texte numérisé non relu

FL'RIO

Il faut, mon cher, que vous nous régaliez en l'honneur de ce bel habit qu'on \ous a donné.

ANTONBL.

Notre bon Tristan sait bien que cela est trop juste.

TRISTAN

Je le ferai , messeigncurs , avec le plus grand plaisir.

LIRANO.

Quel habit magnifique l

TRISTAN

Bon! tout cela n'est rien, et avant peu vous verrex bien autre chose. Si la fortune ne change , je serai bientôt secrétaire du secrétaire.

LIRANO.

Savez- vous, Tristan, que la comtesse fait beaucoup pour votre matlre?

TRISTAN

H est son grand confident, sa main droite, le dispensateur ordi< iiairc de ses gn'iccs.

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