‹ Théâtre de M. C. DelavigneChapitre 134 sur 327 · DEUXIÈME BRAME · texte numérisé non relu

DEUXIÈME BRAME

Toi qui peuplas les airs d'immortels habilans , Suspendis sous leurs pieds les orbes éclatons ,

a7o LE PARIA.

Et dont le bras faisait ligne à la fondre ; Pour créer l'univers et le réduire en pondre , Que te fallaiUnl ? deux instans.

TOUT LE CHOEUR

Le voilà donc ce jour d'épouvante profonde ! Par la voûte des cieux l'air n'est plus contenu , A la terre attaché le feu lutte avec l'onde. 0 Brama , ton jour est venu !

Ulf BRAME.

Entendez-vous ces cris funèbres?

Les démons ont ouvert leurs gouffres embrasés , Et les morts, arrachés de leurs tombeaux brisés,

S'interrogent dans les ténèbres.

UNE VOIX, parmi le peuple.

Pontifes du Très-Haut , pariez , quel repentir Doit trouver grâce pour nos crimes ?

UNE AUTRE

Quels dons exigez-vous ?

U1TE AUTRE

Quel sang?

UWE AUTRE.

Quelles victimes ?

LA prekiArb.

Éteignez , éteignez la flamme des abîmes , Qui s'ouvrent pour nous engloutir !

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