‹ Théâtre de M. C. DelavigneChapitre 250 sur 327 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

les précjSdens, HORTENSE; plusieurs valets.

HORTENSE , aux valets qui la suivent.

Allez, trente couverts.

Vous, comme chez le Duc, rangez vos arbres verts, Allez. Vous, pour le soir voyez si tout s'apprête; Trois lustres au salon , des fleurs, un air de fête... Le beau jour ! mon ami , partagez mon bonheur ;

Je veux que votre hôtel demain vous fasse honneur.

(Saluant Bonnard1.) (A Dan ville.)

Je vous revois enfin!... Monsieur... Je suis ravie : Hier de m'amuser certes j'avais envie; Mais j'ai de vous quitter senti quelques remords; Adieu tout mon plaisir ! Je reconnais mes torts : Embrassez-moi , pardon.

BANVILLE

Je suis le seul coupable,

(A Bonnard.)

C'est moi qui l'ai voulu. Parle, est-on plus aimable ?

HORTENSE

Croyez qu'à l'avenir... Ah! c'est vous , Valentin : Pour ma loge aux Bouffons vous irez ce matin;

(A Danville.)

Je veux vous y mener , vous aimez la musique.

(A Valentin.) (A Dan ville .j

De là chez mon libraire... un roman qu'on critique, Mais qu'on dit effrayant; ne vous en moquez point : Tout ce qui me fait peur m'amuse au dernier point.

(A Valentin.)

De là chez le docteur et puis chez le vicomte; De là chez le glacier pour demander son compte ; Enfin chez le brodeur, courez vite... ah! de là...

VALENTIN

Mes jambes me font mal quand j'entends ce mot-là.

(A Dan y die.)

Monsieur!...

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