‹ Théâtre de M. C. DelavigneChapitre 251 sur 327 · ACTE I, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE III

DANVILLE

Ma bonne Hortense , il te demande grâce : H a droit de se plaindre : une course encor passe, Mais vingt , mais tous les jours ! il est vieux, et je doi L'employer désormais à ne servir que moi.

HORTENSE

Je crois que pour courir tout le monde a mon âge , Je l'accable , c'est vrai; je veux qu'il se ménage :

(A Valentin.)

Vous êtes à monsieur , n'obéissez qu'à lui , A lui seul.

VALENTIN

J'en suis quitte au moins pour aujourd'hui.

BANVILLE , à Bomiard.

Qu'ai-je dit?

HORTENSE

Par malheur ici je n'ai personne.

(A Danville.)

Un jour, encore un jour, et je vous l'abandonne.

DANVILLE

Tu ne peux pas, mon vieux, trouver cela mauvais, Pour un jour, allons, va.

BONNARD, à pair.

J'en étais sûr.

aoo L'ÉCOLE DES VIEILLARDS.

VALENTIN , trùUment.

J'y vais.

DANVILLE, à Bonaird.

A-t-elle assez bon coeur?

(Valeotin aort.)

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