ACTE V, SCÈNE I. 3n
vàLEircm.
Oh ! pour moi , j'y croirais : c'est bien plus agréable.
DANVILLE
Imbécille ! Va voir si quelqu'un est debout.
valentot.
Je pense qu'à présent on est levé partout.
DAIfVILLE.
Il est donc tard ?
VALEÏTTW.
Très-tard. Quoi ! cela vous étonne ?
De Vincenûe à l'hôtel d'abord la course est bonne ; Le combat fat très-court.
DAN VILLE, avec impatience.
Ah!
VALEÏCTIN.
Monsieur , j'en convien , Il fut court le combat, mais non pas l'entretien. Le Duc, pour vous calmer...
DAITVILLE.
Que fait , que dit ma femme ?
VALEJTTIN , montrant l'appartement de DanyiUe.
Je venais de chez vous, j'ai rencontré madame Cette nuit...
Eh bien donc ?
3ia I/ÉCQLE DES VIEILLARDS.
VALEICTDT.
Il a fallu mentir :
« Le Duc est-il ici ? — Non , il vient de sortir. — Mais a-t-il vu monsieur ? — Non pas , non , je suppose : Monsieur était chez lui, déjà même il repose. » C'était adroit.
DANVIIXÉ.
Après ?
VALENTTN.
En quittant le salon, Elle m'a «dit bonsoir , mais d'un air , mais d'un ton !
DANVILLE
Ensuite?
VALENTIN
Ce matin, beaucoup moins agitée, Deux fois à votre porte elle, s'est présentée. La première, on a dit : Monsieur n'est pas levé; Et ce mot de Dubois me semble bien trouvé. Monsieur sort à l'instant, voilà pour la seconde; Mais la troisième fois que faut-il qu'on réponde ?
BANVILLE
Que... non, rien!
VALENTIN
Pensez-vous , monsieur , à déjeuner?