‹ Théâtre de M. C. DelavigneChapitre 317 sur 327 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

LESPRÉCÉDENS, BONNARD.

BONNARD, en dehors.

Danville! où le trouver? Banville!

Danville !

DANVILLE

Eh! qu'as-tu donc pour crier aussi fort, Bonnard ?

3i6 L'ECOLE DES VIEILLARDS.

BONNARD

Ce que j'ai? Dieu '

DANVILLE

D'où te vient ce transport?

Ce que j'ai ?

DANVILLE

Voyons, parle.

BONNARD

Il faut que je t'embrasse.

DANVILLE

Il ne parlera pas.

BONNARD

Et ta place, ta place!

Ah ! que je. suis content !

MADAME SINCLAIR , à Dan ville.

Soyez donc plus joyeux.

DANVILLE

Mais tous ces bruits sont faux.

BONNARD

Non , non , j'en crois mes yeitf Tu ne peux récuser^cet oracle suprême : Le Moniteur, Dan ville, est la vérité même. Ah ! tu n'es pas nommé ? regarde , lis :

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