‹ Théâtre de M. C. DelavigneChapitre 326 sur 327 · LES PRÉGEDENS , BONNARD, MADAME SINCLAIR · texte numérisé non relu

LES PRÉGEDENS , BONNARD, MADAME SINCLAIR

BONNARD

Mon cher , on m'a fait un accueil Qui doit toucher ton cœur et flatter ton orgueil. Le Duc à tous mes vœux promet de satisfaire, En ajoutant, pour toi, que sur certaine affaire Qui t'inspire , dit-il , un très-vif intérêt, Il jure de garder le plus profond secret.

33a L'ÉCOLE DES VIEILLARDS.

MADAME SINCLAIR

Mais moi , ce qu'il m'apprend me chagrine et m'étonne : Vous refusez, monsieur, la place qu'on vous donne?

HORTENSE

Ma mère, il a raison.

DAÏTVILLE.

Et Bonnard doit sentir Que mon fils sans délai nous force à repartir.

MADAME SINCLAIR, étonnée.

(A Hortcnse.) (A Dan ville.

J'admire ta sagesse! Est-on plus raisonnable?

DANV1LLE.

Àusfci je lui rendrai notre terre agréable : Quelques petits concerts, deux bals dans la saison,

(A Valentin.)

Tout sera pour le mieux ; qu'en dis-tu , mon garçon ? Et comment trouves-tu nos châteaux en Espagne?

VALENTIN

(A part.)

Superbes. Nous aurons Paris à la campagne.

DANV1LLE.

Et mon ami Bonnard , s'il obtient un congé , Arrive avec sa femme...

HORTENSE, à Bonuanl.

Eh! quoi!...

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