SCENE I. (miit
AMELIE, seule.
Ou s'égarent mes pas? quelle horreur m'environne! f Seule , en ces murs déserts , Elfride m'abandonne. .Je ne vois point Montfort; errante dans la nuit, Je ne saurais bannir la terreur qui me suit.... Entouré d'ennemis... ô mortelles alarmes!... J Il s'élance à travers le tumulte et les armes. Dans les sacrés parvis j'entends frémir l'airain. Non, ta voix,.Lorédan, n'éclatait pas en vain! Quels sinistres adieux ! tes accens prophétiques Retentissent encor sous ces tristes portiques. Mon heure approche... où suis-je?et d'où partent ces cris? Ces murs vont-ils sur moi renverser leurs débris? Fuyons , la terre tremble , et la foudre étincelle :
Montfort, pour nous juger notre Dieu aous appelle. Grâce > arbitre divin... Chère Elfride , est-ce toi? Viens, parle, au nom du ciel dissipe mon effroi.