‹ Théâtre de M. C. DelavigneChapitre 87 sur 327 · SCENE IL · texte numérisé non relu

SCENE IL

EMPSAEL, AKÉBAR.

AKÉBAR. U descend lentement les degrés du temple et s'approche d9Empsaèl, qui se prosterne «levant loi.

Levez- vous, Empsaël.

Ne puis-je redouter l'abord d'aucun mortel ?

Ces accens , dont Brama daigne emprunter l'organe ,

N'iront-ils point frapper une oreille profane ?

EMPSAEL.

Quand tu veux te cacher, flambeau de vérité , Quel souffle ternirait ton éclat respecté ? Nul n'osera mêler un regard infidèle A ce commerce auguste où ta bonté m'appelle ; Sois sans crainte.

AKÉBAR.

O bonheur de se voir adoré ,

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