AE^BAR
Ne vous condamnez point; peut-être ma sagesse Gênait par ses leçons votre ardente jeunesse. Je puis à votre oreille épargner mes avis
ao4 LE PAMA.
IDAMORE
Non , parlez , commandez. Ils seront tous suivis. Prenez sur ma raison un souverain empire. Eh ! ne vous dois-je pas le seul bien où j'aspire ? Néala, mon amante... ah! daignez l'appeler. Ne puis-je la revoir ? vais- je enfin lui parler ? Quel lieu doit nous unir ? quelle heure fortunée Verra bénir par vous un si cher hyménée ?
JJTJ&BÂR.
Eh bien , que de nos lois la sainte austérité Fléchisse pour vous seul devant ma volonté. Ces bois religieux, dont un antique usage Aux pompes de l'hymen consacre le feuillage, Vers la quatrième heure entendront vos sermens; Qu'ils soient de vos aveux les premiers confidens. Attendez votre épouse aux lieux où je vous laisse. Adieu, mon fils.
(Il présente sa main à Idamore qui s'incline pour la baiser. ) V (âpart.)
Superbe, enfin ton front s'abaisse.