SCENE III
ARLEQUIN, seul.
Votons donc si je ne pouiTai pas faire un petit madrigal, quand il ne •eroit que de quatre vers.. .. II y a tant de jolies choses à dire de ma fille 1 Voyons. . . ( Il se met à son bureau , et rêve. ) C'est le commencement qui est toujours le plus difficile... Il faut pourtant bien commencer... G ma fille...
Cela n'est pas mal; O ma fille, c'est fort bien... ( Il écrit. ) Cependant, O ma fille , c'est trop grand , trop poétique ;. je m'en vais cier l'O. Ma fille; c'est 'plus simple et plus doux : Ma fille.
Oui: mais cela ne suffit pas, il faudroit encore quelque chose. Ma fille, c'est une belle pensée , mais c'est trop court... Où est donc ce Cléante?
Depuis six mois que j'ai un secré-