SCENE VIL NISIDA, CLÉANTEjNÉRINE
Je croyois mon père ici , Nérine.
Il y étoit tout-à-l'heure, mademoisclhe ; mais il est enfermé avec un liomnie d'affaires.
NÉRINE
Il nous a même dit que c'étoit pouf queli^ue chose qui vous regardoit.
NISIDA
Il est toujours occupé de mes plai- £>irs ou de mon bonheur.
NÉRINE
Que sait-on? Peut-être songe-t-il k se donner un aide pour vous rendrç îieureuse.
NISIDA
Oue veux-tu dire?