MYRTIL,CHLOÉ
CHLOE.
Je sais tout , mon ami, je viens d« chez votre père; j'ai vu Lamon , je lui ai parlé, il espère de plus en plus.
Ah î mon amie, ma chère Chloé î en m'apprenant cette heureuse nouvelle, vous me la rendez encore p'uA douce.
%zS MYRTIL ET CHLOE.
C'est vous qui avez pensé àLamon , c'est vous qui avez été le chercher sur la grande montagne- Vos frères pieuroient votre père; vous, Myrtil,vou3 l'avez sauvé. Aussi mon cœur fait-il tous ses efforts pour vous aimer davantage ; j'ai bien peur qu'il ne le puisse pas... Mais où est donc votr»
houlette ?
M Y R T I L , les yeux baissas.
Ma houlette ?
Vou« l'avez perdue ?
Non.
Vous l'avez donnée ? »
MYRTIL
Oui.
Si tout autre que vous me Tavoit dit , je ne l'aurois pas cru.