SCENE III. 3r
D U V A L , à demi voix.
N'en doutez pas. ( haut. ) Mademoiselle, il faut que les affaires mai client avant les plaisirs : mais on peut tout arranger, en s'y prenant bien.
MATHURINE
Je vais vous attendre ici.
LUCETTEjàsa mère.
Comme il est raisonnable pour son âge , et comme il est poli !
Eh bien , venez-vous sur la place?
je suis sûr que tout le monde vous désire. (Il chante.)
Allons danser sous ces ormeaux, Venez , venez , belle Lucette ; Allons danser sous ces ormeaux , J'entends déjà les chalumeaux.
A tous les jeux que l'on apprête Vous seule donnez des appas ; Si l'on ne vous y voyoit pas , Dimanche ne seroit point fête.
L U C F. T T E , à Mathurine.'
Comme il est aimable ! Oh ! ma mère , me voilà décidée ; et vous n'avez qu'à dire à l'autre de prendre son parti. (Lucette doniiele brashDuval, etilss'eo vont en chaînant : )
Allons danser sons ces ormeaux | Venez , venez , belle Lucette ; Allons danser sous ces ormeaux, J'entends déjà les chalumeaux.
(Ils sortent. )