D II V A L
Je vous conseille de vous eu occuper. ( à Luceue. ) J'ai répondu que mou cœur étoit pris ; que je la plaignois de toute mon ame, mais que j'avuis déjà l'habitude de vous faire des ?acri-
3o LA BONNE MERE.
fices , puisqu'enfin vous seule m'eiil'' pêclilez de retourner à Paris, où cinq ou six femmes de la première volée
sont malades de mon absence
( k Mathurine. ) Que faudra-t-il dire à mon oncle ?
MATH URINE
Vous le remercierez de ma part, €t vous lui direz qu'avant toutes choses je serois bien aise de voir le titre dont il %'a.<^\t. 8i vous voulez me l'apporter tantôt , nous en raisonnerons ensemble.
Ecoutez, c'est aujourd'hui dimanche : tout h; uionde est déjà assemblé sur la place pour danser; je vais y mener mademoiselle Lucette , et de là je cours chercher le titre , que je vous apporte dans l'instant.
LUCETTE
Maisvous reviendrez danser après?