SCENE XII
bien est à ma fîlle , comme il est clair <|u'elle a tout mon cœur.
Ab , ma mère !
MATHURINE
Laisse-moi parler. A présent, monsieur, qu'il ne me reste plus que les appas qui vous ont séduit , si vous voulez ma main , vous n'avez qu'à dire, je subirai mon sort. Mais notre fortune dépendra de mademoiselle Lucette; c'est à elle à me faire une dot pour me forcera un mariage que je déteste. Demandez-lui donc ses intentions : voilà ma mère.
Madame , il m'est impossible âe TOUS exprimer à quel point cette plaisanterie-là m'enchante. Je suis ravi d'y être pour quelque chose. Je vous rends votre promesse. En vous épousant nous serions tous deux malheujeux; en ne vous épousant pas , noua
sommes tous les quatre contents : il n'y a pas de comparaison. Et d'après ce calcul , je crois n'avoir rien de mieux à faire que de prendre congé de la compagnie.