FIRMIN, GIRAUT, MARCELLE, AGATHE, THIBAUT
AGATHE
Jl)on jour, madame Marcelle: vous nous permettrez bien, à mon père et à moi, de venir demander à votre fils une dernière explication nécessaire à mon repos, et d'après laquelle je dois décider mon mariage. \ous savez peut-être ce qui s'est passé.
MARCEL LE
«Oui, je le sais, je le sais, made^ j6.
moiselle; et je ne conçois pas comment, après l'avoii' trahi, après avoir manqué à toutes les promesses , à tons les se»ments que vous lui aviez faits , vous venez jusques chez lui faire parade de votre inconstance, et clierchei de mauvaises raisons pour répéter que vous ne l'aimez plus.
Que je ne 1 aime plus! ô ciel! Et c'est lui qui me Ta djt; c'est lui qui m'a déclaré qu'il renonçoit à ma main , qu'il ne vouloit plus de mon cœui ; c'est lui qui, sans raison, sans sujet, sans bronillt-rie, est vejiu me rendre ina foi, et a eu le courage et la cruauté de me dire que son amour pour moi étoit passé. Mais je ne l'ai pascrului-niême; etc'est lapremiero fois que j'ai douté de ce que Firmia m'a dit. (Firminveutpailer. ) Oui, Fir»
min, vous avez menti, j'en sui>< «ùre; et il iaut qu'un puissiuit motif vous