IDYLLE
les siennes , en détournant de nous ses yeux baignés de larmes'
JeTai vue comme toi. Hélas! notre pereî sanç doute il est plus mal encore qu'il n'étoit hier, c H r^ o É.
Ali, mon frère! s'il doit mourir!
Comme il nous aime , comme il nous embrasse , lorsque nous faisons ce qu'il aime, ce qui plaît aux dieux!
O ma sœur! comme tout est triste!
Taï vain mon agneau vient me caresser; j'oublie presque de lui donner à manger. En vain mon ramier voltige ëur mes é])aules, et chcrclic à me becqueter les lèvres et le menton; rien , non rien ne sauroit me rappelle! à la joie. O mon père ! si tumeurs, je veux mourir aussi.
ITckis î il t'en souvient ; ce bon