‹ Théâtre de m. de FlorianChapitre 86 sur 104 · DE M. GESSNER · texte numérisé non relu

DE M. GESSNER

ce que des enfants peuvent t offrir.

Je pose ces guirlandes à tes pieds ; si je ponvois atteindre plus haut,. j'en voudrcis couronner ton front , j'en voudroi6 ceindre tes épaules. Sauve, ô Pan ! sauve notre père , rends-le «i ies pauvres enfants!

lî Y R T I t.

Je t'apporte ces fruits; ce sont les plus beaux que j'aie pu cueillir dans nos vergers: reçois-les favorablement.

Je t au rois sacrifié la plus belle chèvre du troupeau; oàais elle auroit été plus forte que moi. Quand je serai plus grand , je t'en sacrifierai deux toutes les années, pour avoir rendu rotre oereànos vœux. Rends, 0 dieu secourablel rends la santé au meilleur des pères !

Je vais t'immoler cet oiseau, ô dieu «ecourablel c'est tout ce que j'ai de plus cher. Regarde, il vole sur ma

îio2 IDYLLE DE M. GESSNEH.

main pour me demander sa nourriture ; mais je veux , o Pan ! je veux te l'immoler.

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