‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 112 sur 258 · ACTE m, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE V

XIMOFBASE.

Va; îe saurai haïr un frère qui m'abhorre.

TIHOLiOn.

Où cours-tu?

XIMOPBAHB.

Me venger.

Reviens ; deaoeure encore, Demeure...

TIMOFHjISE.

Que veux-iu?

TIKOLÊOH.

Remplir tout mon devoir.

Avant de te quitter., , pour ne |dus nous revoir. Je te dois on conteil.

TIMOPHAHE.

Ex^dique ce mystère.

XJn conseil ! quel est-il?

TIHOLÉOK.

Un consul bien austère , Que je ne puis donner sans douleur, sans edroi ; Mais le seul qui conrimne au temps , aux lieux , à moi. Écoule.

TIHOFHÀBE.

Eh bien!

TIUOLÉOB.

Qu'ici le peuple se rassemble; A l'instant, devant lui, nous paraîtrons ensemble.

hyGoo^le

MO TIMOLÉOK.

TIHOPHJlSB.

Pourquoi?

TIMOLÉOK.

Tn parierai cet écrit à 1& main.

TtHOPHÀKE.

Qu'oses-tn proposer, et quel est ton dessein?

TiKoLioa.

D'efficer ton forfait, de Sauver ta mémoire, De rassembler encor les débris de ta gloire.

Vois d'un regard profond la tombe et l'aTenir, Et le dernier succès que ta peux obtenir.

TilioPHiirs.

Comment?

tikolAoh.

Dénonce-toi, dénonce tes eomplioea.

Tu frémis ! sous tes yenz qu'ils marchent aux suj^Iices.

TIUOPHÀRB.

Tu tt'as point frémi, tu n'as point bésité Lorsque tu conspirais contre la libellé.

TIXOPBIKE.

Mais je sus enchaîné !

TIH01.£0S.

Romps la chaîne du crime } Secoue aototir de toi l'ascendant qui t'opprimes Que ce perfide ami , dont la séduction

hyGoo^le

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