PEUPLE
ASTT&CE.
XiE dd , en ramenant cette f£te sacr^ Qu'avant moi cet empire a dix fois célébrée , Sans changer l'Univers renouvelle les temps.
Dons l'âge qui n'est plus j'ai régné quarante ans ; Contre les dictions soigneux de me défendre , Tai répandu des pleurs et j'en ai fait répandre ; Nourrissant chaque jour les soucis inquiets Ignorés sous le chaume, habitam des palais.
Paissent nos voeux ardens Irouver les dieux propices ! Puisse on siècle nouveau, sons de plus doux auspices, S'ouvrir en prot^eant et ce peuple et son nn.
hyGoo^le
Et vaîâcre les destiiiâ conjiii'^s contre moi !
mBDlIIE.
Ah! mon père, entouré d'ëcUt et de puissance , Pouvez-vous des destins accuser TiDclémence ? Ofirez un encens pur et d'équitables vceuic.
En semant le bonheur un monarque est heureiuc : Non , s'il est isolé dans sa grandeur suprême : Cetui qui u'aime rien n'est point aimé lui-même.
HiltPlCE.
Elénor, procédant ses principaux guerriers , Seigneur,, vient sur l'aubd déposer ses lauriers.
ltl.lfDABE.
Ah! i'éprouve à la fois l'espérance et* la crainte.
ASTYiG».
Qu^il paraisse : abordons la redoutable encdnte , Qui des prêtres du temple, ordinaire séjour, Au reste des humains ne s'ouvre qu'en ce jour.
hyGoogIc