ACTE IH, SCÈNE IL a4i
favais cru... j'abandonne un espoir aussi doux,
Mais non les aentimens que ['ai conçus pour vous.
Vous n'êtes point Cjrus : eh! bien, aoyez son frère;
Soyex mon second 6Is ; je serai votre mère :
Courez, sanctifiez ce glaive paternel,
Qui des cïeux préroyana fut le don solennel :
Cyrus n'a plus que vous, k vous }e le confie ;
Conservez, protégez, environnez sa vie;
Aux périls, aux déserts, redemandez Cjrus;
Dans mes voeux, dans mes pleurs, vous serez confondus;
Mon amour vons imit , que mon nom vous rassemble ;
Combattez, triompbez, vivez^ régnez ensemble.
iLÊnOR.
Jaccepte avec transport le nom de votre fils,
Tout, excepté l'empire; il ne m'est point promis.
Orphelin, sans naissance, adopté par vos larmes,
N'est-ce donc point assez ? Je consacre mes armes
A ce frère cbëri que vous m'avez donné,
 ce roi qu'jui oracle a déjà couronné. '
Ses périls sont les miens, et ma vie est la sienne;
Gardons Cyrus au monde, à sa mère, à la mienne,
Je cours avec les dieux en partager le soin :
Jamais, jamais peut-être il n'en eut plus besoin.
O àtà ! daignez iostrtdre nntf mère allarmée.
ÉLtBOK.
Je ne m'explique point; nuis je rejoins l'armée. TOME-n. • i6
hyGoo^le
34a CÏRUS.
MÀnDAHE.
J^entenda votre silence ; xm père..*.
Le v<H<ù.