ACTE m, SCENE II. aSg
maudaeie.
Vous aussi! -vous!
Mon père Armant du fer guerrier sa rncdn sexagénaire, Abandonna pour moi te soc agriculteur, Et le soin des troupeaux dont il était pasteur. Si j'osais qndquefois plaindre ma destinée , Mandane, disait-il, Mandane infortunée.
Pleure sur son époux et tremble pour son fila; Mandane, dont le coeur à la vertu soumis.
Du timide opprimé prit toujaurs la défense.
Ab! c'est le premier nom qu'ait appcis mou enfance.
MASD1.ICS.
Gel!
ÉLÉnOR.
3'entrais dans un temple, et les larmes aux yeux, Je prononçais Mandane et j'invofjuais les dieux.
M&BDANE.
yn pasteur... Approchez. Ab! plus je t'^visage, Plus d'un époux cbéri je retrouve l'image.
C'était là qon maintien, sa démarcbe, sa voix; Tel à mes yeus eharmés il pai:ut autrrfois , Lorsque brillant encor des fieurs de la jeunesse, n oârait à mes vœux sa gloire çt sa tendresse. Tous, le fils d'un pasteur?
ÉI-tMOH.
, . Jjï vous l'ai dit.
hyGoo^le
24o CTRUS.
UJkirDAKK.
HâasI
Me trompeté? achevez. Son nom o^éuit^ pu...
6lënor.
Arbacès.
HlHUAHl.
Arbacès l
tLtBOE.
Un vun espoir tous flatte.
MABDAHE.
Arbacès, dites-vous, et non pas Mitradate.
IVfitradate i mes yeux ne s'est iamais montré ; Mais son nom m'est connu : je n^ai point ignoré Que d'Harpage et de lui l'heureuse intelligence A conservé Cyrus proscrit dès sa naissance j Qu'il lui servit long-temps et de guide et d'appui ;' Que d'asile en asile il fiiyait avec lui.
Hélas! depuis trois ans le destin les sépare; Chez les Scythes caché, sous un climat barbare, Depuis trois ans, dit-on, Cyms est isolé.
Arbacès, en ce temps, de vieillesse accablé, Expirait loin de moi dans les champs d'Âmasie ; Et moi, portant la guerre aux bornes de l'Asie, Et du sort, une fois, désarmant le coun'oux, Je servais votre père et vengeais votre époux.
KXMDAKZ.
J'ose encore implorer votre audace intrépide ; Cyrus est sans appui, sans compagnon, sans guide j