ACTE IV, SCÈNE I. aSj
MÀNDIKE.
Mîtradate.
ÉLÉHOR.
Ociel!
MAHDÂHE.
Tout se décide.^
ÏLÉBOK.
Un Scythe vagabond , solitaire , et sans guide!
MANOÀSE.
Cyrus n'était-il pas dieu les Scythes caché ? U est vrai.
MARDANE.
Loin du guide à ses pas attaché?
ÉLÉHOR.
Oui.
ICAKDARE.
Les Scythes vaincus , et l'Hircanie entière , Accusent k la fois votre main meurtrière.
ÉLÉHOn.
Et l'oracle des dieux?... les desdns de Cyrus?
VAMDANB.
Sa gloire, ses destins, ses débris sont perdus. Les flots ont englouti sa dépouille ignorée; Et sa mère , sa mère , en vain désespérée , Qui n'a pu de ses mains lui donner un berceau , TOHB u. 17
hyGoo^le
s5Ô CYRUS.
Ne potura mënie encore élever son tombean, N'aura point la douceur d'y recneUlîr sa cendre. Le plaisir d'j pleurer, le bonheur d'y descendre t
ÉLÉHOK.
Me Yoilà, dieux puîssans! écrasé som vos coups. Que vous aî-je donc fait? Résigné devant vous, Et bravant l'infortune aux humains si cruelle , Jetais fier et cont«nt de l'emporter sur elle. Mais devenir coupable en aimant la vertu!
MAKDAIIE.
Eb qucnl de son forfait lui-même est convaincu!
ÉI.ÉSOK.
Mon bras est criminel; tout me force à le croire. £b Nen, punissez-moî de mon înfame gloire; La mort, mais sous vos coups. Voici le fer sacré Que Cynis et Cambjse ont tous deux honoré :
Qu'il passe dans vos mains, et que votre colère...
Des mains d'un meurtrier dans les mains d'une mère l Hélas! en traits sanglans , je crois y voir écrits Le nom de mon époux et le nom de mon fils.
ÉLÉKOn.
Dieux!
1 HASn&IIE.
Conservez ce ^aive ; il a payé' vos crime»; Vous avez à la fois immolé deux victimes ; Vous m'arrachex le jour j fuyez mon désespoir j
hyGoot^le