ACTE IV, SCÈNE ï. «f
Vom ponrres d'Âstyage apprendre mes refilB. Xai triomphé pour voiisj ma main fut toujoufs purej £lle n'a point trahij maïs vengé la nature.
De surprise et d'effroi mon coeor est combattu. Quoi ! chez an criminel l'accent de la vertu !
Mon père à la vertu fut constamment fidèle ; Fonné par ses leçons, je ï'ai pris pour modèle ; Et, tandis que sur tous mes larmes ont coulé. J'ai vaincu les malheurs dont j'étais accablé. Us cessaient près de vous, sont-ils prêts â renaître? Dans ce temple, aujourd'hui, je vous ai fait connaître Mon sort , long-temps obscur, ma longue adversité : Vous m'ëcoutiez alors, et même avec bonté :
Un intérêt touchant...
L'intérêt le plus tendre.
Que j'éprouvais de joie k le vmr, à l'entendre, A retrouver les traits du héros généreux , Du héros... L'avoûrai-je ? Ei^ ces momens aSl«ux, Ces traits, ces nobles traits que ma douleur adore, ' Sur son front , dans ses yeux , je les retrouve encore : Un seul de ses regards désarme ma fureur ; Un seul de ses discours fdil tressaillir mon ccenr : Ses malheurs, ses explMls, son obscure naissance,- . Cet asile innocent , témoin de son enfance, Ce voile solennel qni couvre ses destins, .
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a56 CTRUS.
Ses pas toujours errans en des climats loîntAÎiu... K^TeiUe-u» , Mandfine , un vain songe t'abuse; Sou Père est Arbecè«, Mîtradate l'accuse.
ÉLÉSOK.
Mitradate?
MAIfDÀBE.
Lui-ni£iue.
ËLËNOK.
Il ne me connaît pas.
màbdaub.
Du malheureux Cy^s il apprit le trépaa.
Votre nom , votre crime.
ÊI.ÉHOK.
En quels lieux ?
An rivage Où votre main barbare...
ÂLÉROR.
Et les ordres d'Harpage?
IfASDASE.
Harpage fat trompé.
ÉLÉKOK.
Mais ce glaive contpûs?
MADDlSe.
Camlyjne en expirant le léguait à son fils. -
ÉLÉJÎOR.
Qui l'a dit?
hyGoot^le