ACTE V, SCÈNE I
Nul ne peut secoarir mou fils infortuné.
MEMKon.
Harpage est libre encor; mais ce chef intrépide,.
Sans le pouvoir sacré qui l'inspire et le guide ,
Ofirirait à Cyrus un impuissant secours.
Qui défend votre 6Is ? Qui veille sur ses jours ?
Celui qui soumet tout à sa volonté sainte.
Vous tremUez l en quels lieux ? Dans cette augusteencei&te
Où vous avez oxa la promesse des cieux !
En ce temple où , courbant son front victorieux ,
Votre fils conservé par quinze ans de miracles.
A lui-même entendu d'inÊùllibles oracles !
Le Keu dont la bonté gardait Cyms en&nt ,
L'a (ait , dans ce grand jour, revenir triomphant ;
Les mages, par vous-même , instruits de ce mystère,
Vont aux yeux du béra rouvrir le sanctuaire ;
Et le même soleil qui nous l'a ramené,
Du haut des cieux encor le vena couronné.
MANDIMK.
Je demande sa vie, et non pas im empire.
On en veut à ses jours ; et qm sait s'il reeipire ? Quel mortel, ou quel dieu peut empêcher sa mort, Quand un maitre implacable ordonne de son sort? Peut-être a-t-on déjà dicté l'arrêt barbare; Peut-être d'un vainqueur t'écha^iud se prépare ; Le héros de l'Asie, en oet affireux moment, Appelle en vain sa mère , et meurt en la nonuuant< Mais quel bruit tout à coup dans les airs se déploie !
hyGoo^le
270 CTRUS.
MEHSOH.
C'est le Dom de Cjros , et de lon{^ cris de joie.
MASDAME.
Sepeatil?
MEXBOBI-
tJn vieillard vient à pas empressés.
MAHDAHE.
Si de nouveaux malheurs allaient m'fttre annoncés !
MEMKOH.
H appi-oclie, en ses traits votre bonheur éclate.
MASDAKE.
Je frémis toatefbu. Estr-ce voua, Mîtradate?