ASTYAGE
n ne m'appartient plus, et je vien», dans ce temple, Satisfaire aux décrecs du ciel qui nous contemple : J'ai bravé son oràc!e ; il a dû s'accompHr :
Il me reste un devoir; je sfmrai le remplir.
Astyage a régné. Détrôné par' mon crime , Je remets aujourd'hui t'empke è ma victinte,
Oubliez...
ASTYAGB.
, Ah ! won 41s-, un rà^e fertiaié Justiûra les dieux qui vous ont couronné.
En bornant le pouvoir vous le rendrez durable. Quant à moi , délivré d'une frayeur coupable , Désormais, sans frémir, au jiied de ces autels, J'oserai prononcer te nom des Immortels,
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