ACTE V, SCENE IV. ayS
Et de leur favori les îeimes destinée* EmbeUirout du moîtu met denûèros umétt.
CTROa.
Si j'accepte en tremblaat ma nouvelle grandeur, ^ J'aurai les soins du tr6ne ; ayez-en la splendeur. Vous, <{u'appnt à chérir mon enfance ignorée. Mère, long-temps à plaindre et toujours adorée. Qu'un plus bel avenir console vos douleurs.
H&HBÂHX.
Je ne me souviens plus si j'ai -vené des ptourf^ Et votre mère henrense , mtre toutes les inAns , Jouira plus que vous de vos destins prospères.
cvatis.
Harpage , Mitradate , ah I de tous vos bienfaits , Serai-je assez puissant pour m'acquitter jamais ?
HITKAUATE.
Vous vivez ; vous régnez ; c'est notre récompense. Vos vertus prouveront votre reconnaissance.
MEMNOM.
Peuple , de votre roi , recevez les s
Vous les tiendrez , seigneur ; les dieux sont vos garans ,
Toi qui lis dans les coeurs et punis le parjure , Sur ton autel sacré c'est par toi que je jure D'obéir à la loi , d'aimer la vérité ;
hyGoo^le