ACTE 11, SCÈNE IV. Soj
Que dîne? ils sont gti»vés dans mpn une ^ergique; Mais le plus saint de toos-,^ celuî.qne Ja Belgiqne: Est prête ï maintenir iusqa'oa dernier ncamenf ^ ' .'
Sire , c'est le beaa droit de penser librement, De ne jamais trahir sa conscience inUm* $ > De ne courber jamais on firont pusillanime Sous des juges sacrés, sons un culte TaiR<}iieBr, De n'écouter :enfin que le Cid et son coeur.
La constàenoe est libre ; on ne peat Rch'aar^e^e ; ' Quand la bontdie <d)éit y l'ame est encbr rebelle. Nous sommes vossojeu;- okhs obacan de nos rois ' ' S'engagea, parserment, à conserver nos.dntiis.' ■■ Charles j quel panni gons les- destins ont ùàt naître , ' Durant son règnft iïHnstre a su lefi rceonnatoe. ' ' Philippe imitera l'exemple paternel.
Vous avez prononcé le serment solennel ; D'Albe n'a point tenu votre promesse auguste. Vos sujets sont aigris par où ministre injuste 5 ' ' '■". ■ L'équité d'un bon roi saura les dfearmèr. ' '-''
Le ^aïve est sans puissance; un inot pédt tôàt calMlâih
, -.,* . »B,ILIP|PK., , ....,...■(
D'un étrange discours mon oreille est frappée; Mais j'ai reçu du Ciel mon scéj^tre et mon épée : Ce sont U mes poavdir», nwaititses:,.nies guoqs. ■■ niA Combien je ddit n»^n- de vvir'ittFda meftgiamdsyiJA j D'Egmont, W ohevafciw .si fi«r,;si iqayaaime,"- 'i , " ir' Désomnâa infidMe.au fMani'BangquiL'amné,- ' .'t ,. i D'un ramas de mutins se dine apibassadeur!
Quoi ! c'est dans Madrid même , au sein de ma grandeur, Qu'on tient 'parléf db droia, et non demander •g^oeV
hyGoo^le
3o8 .' .' PHILIPPE II.
Eatoyé dS'NasMU , «[ueUe est donc votre audace?
Quel noaréita souverain' prétend m'en imposer?
Quel obstaole invincible' aH-on cru. m'oppoter? '
D'impuissantes damenrs irritant ma vengeance.
Des drapeaux étalant l'ocpieilde l'indigenœ ,
Des nobles tourmentes d'amiâtienx projets,
Et nourrÎMant l'espoir de me vendre la pais.
Je ne discute pointia foi de mes ancêtres :
Pour soobietlre.k» eoBurs la GasdUe a des prêtres,
Des gnenrlers ponr combaure^ et des lois pour punir.
Le Bel^ â-de nlestdroits perda le, souvenir}
J'anéantis les sîeasï'fit.ce'p«i4>le iarondie ■
M'a j<endu.lés eerm^ . prononcée paf.ma boiiche.
Je ne compose point avec dea révolta >.
Guerre ou soumission', voiU tous mes- traitée.
B^r dans cet esprit fi^t touiours .mon étude. Valait-il mieux ramper sous, une multitude Qui,,-,de totjt^fiin .légal cherchant à s'affiranchir, TSe sait point être libre et ne veut point fléchir P J'eusse été criminel en toléi^Ut'tfes crimes.
i, , , , CA^J.03. , I .;■. ,,;, .. , ., ■. r .
^nsi, qaan4 le Bi^hautcegorgeide .victimes,. . i. D'Alhe Me ;enoor p^étsndre.à' ke jmlifier! , Kre, il s'^tid'uD peupleiet de 8(im>mi4unrier; ... Et nous hé£iUraoiis^;ipipfudans>«^nouis somnes! '.-.
... j -,....;-■ ., d'egmobt^ . , . . . .
(4(mP^v:&^..4!^ ,roi., voiu •pvUjt ppif^^des hepijDus. ■
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