ACTE II, SCÈNE IV. 3i
vBJLirr£.
El vous ne treniHei pas «n me pariant ainsi!
Votre tète, imprudent, me répcmd...
D*EGKp9T.
La voici'.
PBTLirpB.
Vous, rebelle, d'Egmont! . , '
d'eomokt.
S) j'étais un rebelle^.. ,
Vous-même à vos devoirs vous n'êtes plus fidelle. Souvenez-vous du sang que j'ai versé pour vous , Et de vos ennemis reconnaissez les coups :
Trois fois ils me frappaient aux champs de Cérixoles, Quand , soutenant l'honneur des armes espagnoles. Au général blessé je faisais un rempart, Quand de votre maison je sauvais l'étendart.
Et depuis quand faut-il rappeler mes services P Du jour de Saint-Quentin voyez les cicatrices. Dans Graveline en feu je fus blessé deux fois, Lorsque Termes vaincu vint recevoir mes lois. Sire, votre injustice a rouvert mes blessures. De mon zèle aujourd'hui les marques sont plus sûres; Je sais trop quels dangers je viens ici courJr. C'est là, c'est en vainqueur qu'il me fallait mourir, Et, par un beau trépas, illustrer ma mémoire; Mais sur l'échafaud même on peut trouver la gloire.
D'^ltnoQt, je rends justice à ce courage altier Digne d'un Espagnol et d'un vrai chevalier :
hyGoo^le
3i4 PHILIPPE II.
Koi, l'en blâme l'excès ; Castillan, je l'honore; Mais vous êtes perdu si 4e tous vois encore.
Rejoignez tes brigands que tous daignez servir; Qu'ils reçoivent de vous l'exemple d'obéir ; .Qu'ils implorent leur grâce , et j'onbllrai peut-être Qu'ils ont ose braver et le Ciel et leur maître.
(Bu A Gomès.) (EanL)
Ne quittez point Carlos. Vous , d'Albe , suivez-moi.
ciKLos, i part.
Et veSiky Dien pmssant, ce qu'on nomme nn grand roi!
hyGoo^le