ACTE IV, SCÈNE II. Sîg
Vous n'êtes rien sans elle ; un roi sage l'honore.
PRILIPPE.
Je l'ai Mt respecter ; aujourd'hui je l'implore. Nos communs ennemis ont corrompu mes jours.
SPIIIOLA.
IMeu règne sur les rois : méritez son secours. Je conçois quel motif à ses pieds tous ramène.
Roi, père» époux...
SPIDOLl..
L'infant et la reine...
La reine !
Avant d'oser contre elle irriter mon courroux , Arrachez-la du moins du coeur de son époux.
Laissons Elisabeth : parlons d'un fils coupable.
SPISOLA.
Des ministres du ciel l'adversaire implacable !
D'an père et d'un monarque il a trahi les lois.
SPtBOLi.
De Rome et de l'Église il méconnaît les droits.. Je demande un conseil , hélas ! que je redoute.
SPIVOLjI.
Votre fils, dites-vous, est coupable?
hyGoo^le
34o PHILIPPE II.
Âh ! sans doute.
flPiirOL*.
Vous avez , par ce mot , [oononc^ contre lui.
PBtl-iPPK.
Que faut-il?
SPIPOLA.
Le punir.
Et quand?
(PISOLl.
Dès aujourd'hui.
Ceue nuit?
spinoLÂ.
Cette noit.
Mais un fils!
apIHOLA.
Un rebelle.
Je balapce. *
SPIBOLA.
Abraliam plus ferme et plus fîddle Prépara de ses mains le Mcher de son fils.
Philippe!
Il obéit k Dieu ; mais Dieu n*a pmnt permis
hyGoo^le