ACTE ÏV, SCÈNE VIL
PBILtPPB.
' Les veieî.
Je Tom accuse, iofânt.
SPISOLA.
Je vons accuse aussi, -d'albe.
Moi , d'avoir soidevé la Belgique soumise •
SPinOLA.
Moi , d'avoir atUqué le poUToir et l'Église.
Vous entendez ?
CA&LOS
fentends.
Et vous alliez partir P CAKLOS. ■ '
Mais qui de mon départ a pu vous avrïtîr?
iLISABETH.
C'est Gomès.
CARLOS
Lui, madame?
ÉLISABEl'H.
Oui , voilà le perfide^
CA&LOS
ï^ui!
hyGoo^le
Je prends à témoin ce iront pâle et livide , Ce trouble , ce regard sur la terre attaché , Cette hoote, garant d'un repentir caché, Cet sanglots retenus, ce pénible silence.
C'est lui-même.
cahlos.
Est-il vrai? Vi^ard, dont la pruden Par d'utiles conseils forma mes jeunes ans , FaUait-il d'un forfait souiller tes chereuz blancs?
GOMiS.
Un sujet obéit.
CAHLOS.
Tu pleures!
OOMÈS,
Votre père...
PHILIPPE, anxgirdeg.
Faites sortir Go^ès.
iLISABBTB. .
Quel horrible mystère 1 GOMÈS, entrain^ parle* gttdet.
Tai mérité la mortj j'ai trahi l'amitié.
CIIILOS.
Pui3(}ue tu fus ingrat, c'est uà dont j'ai pitié.
PHILIPPE, il Cwloi.
L'acte des révoltés.
hyGoogle