ACTE IV, SCÈNE VIL SSy
CAKLOS.
Gomès a pu vous dïre...
L'acte est sur votre coeuTî ce mot.doit voua soffire. livrez^e moi.
ClKLOS.
Jamais,
rHILIPPB.
Vous voyez ces soldats.
Je veux savoir les noms...
cXklos.
Vous ne les saures pas.
Qu'on saisisse ïécnt. • ' '
cArlos.
Non. Point de violence.
(D Midt nu flambean, et brûle facte.}
Que iàis-tu?
CAKLOS.
Mon dev<Hr... Malheur à qui s'avance.!
Que ches loi, sans àâai, l'iniant soît renfermé.
CAKLOS.
Âli ! je ne crains plus rien j l'écrit est consumé.-
PHnce , voTU eaienâez oe qne le roi commande : Rendez ce glaive.
CITILOS.
A qnî faut-il que je le rende?
A toi , vil oppresseorP Si tu fais un seul pas, lia Belgique est vengée.
bifant, n'iLësîtez pas :
Ou déposez ce glaive, ou soyez parricide.
CÀKLOS.
L'empereur nous entend : que son ombre décide Qui m^bt oe titre ou de vous ou de moi.
Mon glaive est en vos mains ; je ne le rends qu'au roi. Mes amis sont sauvés j commandez vos sqpplicts.
PHILiyPE.^
Tes amis ! dis pltftAt tes indignes complices ; Des révoltés! '
e&ilLOS.
Un Uche eât pu les exposer.
L'infant m'appartient seul ; j'ai droit d'en disposer. Soldats, inquisiteurs, je suis prit â vous suivre.
Spinola, dans vos mains e'cst l'infant que je livre : Au sein de won palais, par moi-rmime appeler lie tribunal suprême est déjà rassemblé.
i^ISiBKTff.
Déjà!
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